Samedi 20 janvier 2007
 
 
Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation
des citoyens contre le Changement Climatique !

L’Alliance pour la Planète lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

Pourquoi le 1er février ? Car le lendemain sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC) des Nations Unis. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale.

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle!

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux ! Faites le également apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.

Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95.

par Frédéric Masse publié dans : fredmasse
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Mercredi 10 janvier 2007

2007-01-10 21:17:05
PARIS (AFP)

© AFP
Une personne s'apprête à se servir d'une pompe à superéthanol dans un centre E. Leclerc le 13 décembre 2006 à Reims.
Une personne s'apprête à se servir d'une pompe à superéthanol dans un centre E. Leclerc le 13 décembre 2006 à Reims.

L'association de consommateurs UFC-Que Choisir met en doute la politique gouvernementale de développement des biocarburants, qu'elle juge "aveugle et dispendieuse", en raison notamment d'avantages fiscaux "démesurés" aux producteurs.

Dans un rapport publié mercredi, l'association critique une politique qui ne s'appuierait pas sur les bons choix scientifiques et coûterait très cher au contribuable.

Le gouvernement a signé le 13 novembre la charte Flex-Fuel avec les organisations agricoles et les constructeurs automobiles, pour développer le superéthanol E85, à 85% d'origine végétale. Cette charte prévoit notamment un régime fiscal très avantageux.

Le biocarburant bénéficie d'une défiscalisation "pour plus de la moitié de la TIPP (taxe flottante sur les produits pétroliers) qui en 2010 devrait représenter un manque à gagner pour l'Etat de 1,2 milliard d'euros", écrit l'UFC-Que Choisir.

Ce régime fiscal, calculé sur la base d'un baril de pétrole à 30 dollars alors que le brut fluctue aujourd'hui au-dessus des 55 dollars, est "désormais bien trop élevé", juge-t-elle.

L'association dénonce "une rente pour le producteur": "celui-ci sait que même s'il augmente son prix de vente et constitue une forte marge son produit sera plus compétitif" que les carburants classiques.

Le rapport cite le cas de la société Diester industrie, bénéficiaire en 2005 de 90% des agréments de fabrication d'ester en France, qui a fixé son prix de l'ester bien au-dessus du prix d'équilibre de fabrication du biocarburant.

L'association demande donc "de diviser par deux l'avantage fiscal des biocarburants" estimé à 225 millions d'euros en 2006 et 550 millions en 2007 par le ministère de l'Agriculture.

D'autant, insiste-t-elle, que les "bénéfices énergétiques et environnementaux" continuent de faire débat.

Fin décembre la Confédération paysanne, opposée à l'agriculture intensive, avait exprimé les mêmes doutes sur le bilan énergétique des agro-carburants, et critiqué les sommes colossales versées aux filières industrielles.

"La filière éthanol présente peu d'intérêt pour le consommateur et pour l'environnement", résume l'UFC, pour qui "le diester, ou biodiesel, fabriqué en France à partir de produits oléagineux, présente un bien meilleur rendement énergétique que l'éthanol fabriqué à partir de céréales ou de betteraves".

Elle encourage en revanche l'importation du Brésil d'éthanol à base de canne à sucre, qui coûte 15 à 20 centimes de moins par litre que l'éthanol à base de céréales.

La FNSEA, le principal syndicat agricole, a vivement réagi à cette idée. "Demander l'importation d'éthanol du Brésil est honteux", estime-t-elle, accusant l'association de consommateurs de "s'allier aux pétroliers".

De 1% des carburants vendus en France en 2005, la part des biocarburants est passée à 1,75% en 2006 et doit atteindre 3,5% en 2007. A l'horizon 2010, la production doit être quadruplée par rapport à 2006 pour atteindre 7% des ventes, puis 10% en 2015, selon les plans du gouvernement.

par Frédéric Masse publié dans : fredmasse
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Lundi 8 janvier 2007

www.batiactu.com le 5 Janvier 2007



L’Espagne veut favoriser l’énergie éolienne


L’énergie éolienne est de plus en plus présente en Espagne. Elle produit actuellement près de 9% du courant utilisé dans le pays.

L’année dernière, la production d’électricité éolienne a augmenté d’environ 12% en Espagne selon les premières estimations de Red Electrica. La part éolienne représente autour de 14% des capacités de production du pays et offre près de 9 % d’électricité.

Au mois de décembre 2006, grâce à de conditions climatiques exceptionnelles l’Espagne a connu un pic avec 8, 142 mégawatts drainé par les éoliennes, soit 31% de la consommation d’électricité nationale.

Il faut souligner qu’il est important pour l’Espagne de développer des énergies durables. En effet, ce pays présente un taux de dépendance énergétique de plus de 80%. De plus, il a des difficultés à respecter le protocole de Kyoto.


Plus de détails sur www.batiactu.com


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Jeudi 4 janvier 2007

03.01.2007


CAP 21, parti écologiste présidé par Corinne Lepage est satisfait de l’abaissement significatif des quotas de CO2 proposé par la France à la Commission Européenne pour la période 2008-2012.

Après un PNAQ 2005-2008 désastreux et un premier projet 2008-2012 totalement laxiste proposant l’allocation de 150,6 millions de tonnes de CO2/an, la baisse de 12 % proposée cette fois-ci par le Ministère de l’Ecologie est significative et correspond aux estimations des émissions réelles constatées pour les sites concernés en 2005.

La proposition française à 132,8 millions de tonnes de C02/an et le rééquilibrage opéré entre le secteur énergétique et le secteur industriel correspondent aux recommandations émises par le cabinet d’experts indépendant Ecofys pour le compte de Greenpeace et place la France sur la trajectoire de ses engagements internationaux et de son objectif « Facteur 4 ».

Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21 espère que les Etats membres vont enfin s’engager dans une application volontariste du protocole de Kyoto et soutenir activement le marché européen du C02 dont le prix à la tonne s’était effondré en 2005 en raison de quotas trop importants par rapport à la réalité des besoins. Le marché peut en effet être un outil de régulation efficace contre le réchauffement climatique pour le peu que les Etats planifient la pénurie de carbone dans le temps permettant ainsi de concilier les impératifs de compétitivité avec l’urgence écologique.

Par Eric Delhaye,
Porte-parole de CAP 21

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Vendredi 22 décembre 2006
Collectifs Bure Stop
contre l’enfouissement des déchets radioactifs
COORDINATION NATIONALE DES COLLECTIFS
www.burestop.org

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Bar le Duc, 22 décembre 2006

BURE ou comment acheter sciemment les consciences !

L’Etat vient de jouer au Père Noël, qui, avec l’argent public se permet d’acheter le silence de la Meuse et de la Haute-Marne. Le silence sur un projet de gigantesque poubelle nucléaire souterraine vouée à condamner à court terme ces deux départements. Tout cela au service du tout puissant monopole industriel du nucléaire.

D’après l’Est Républicain de ce jour, le Conseil général de la Meuse annonce que non seulement quinze communes autour de Bure pourraient percevoir 400 euros par habitants et par an mais aussi que les fonds du GIP passent de 9 à 20 millions d’euros annuels ! On attend de savoir quels seront les résultats à la loterie pour le département voisin de la Haute-Marne, mais on imagine sans peine que le même dispositif grossier est prévu par le gouvernement.

De telles sommes parlent d’elles-mêmes. Elles sont à la mesure de l’enjeu considérable qui se joue à BURE. Attend-on en contrepartie que les habitants des 15 communes concernées se taisent sur la mort programmée de leur lieu de vie, sur la dévalorisation de leurs biens, se taisent aussi au passage des camions radioactifs devant leur maison ? Attend-on que les habitants de ces deux départements se contentent d’empocher sagement la manne financière et ferment les yeux sur ce qui se prépare, soit la contamination programmée et incontrôlable de territoires entiers ?

Tout a été prévu depuis longtemps, à grands frais d’études sociologiques et de communication.
Ce printemps a vu fleurir un nombre considérable d’éoliennes en Meuse et de dispositifs liés à la promotion des énergies renouvelables, par exemple des prêts aux particuliers à taux zéro, “dans le cadre de l’accompagnement économique du laboratoire de Bure”. Mais pourquoi en Meuse/Haute-Marne seulement, pourquoi pas sur tout le territoire français, dans le cadre d’un programme énergétique conçu autrement qu’au service du nucléaire ?
Propre au-dessus et irradié en dessous, l’illusion pourra-t-elle tenir longtemps ?

Les collectifs dénoncent et refusent ces méthodes légalisées et humiliantes de corruption, qui ont pour unique but de faire passer en force un projet rejeté partout ailleurs en France, en contradiction flagrante avec les conclusions du débat public de 2005.
Plus de 50 000 électeurs meusiens et haut-marnais attendent toujours l’organisation d’un référendum sur la question. Dans la proche période électorale, les différents candidats seront interpellés sur ces méthodes inacceptables.

"Déchets nucléaires, surtout ne pas enfouir, arrêter d'en produire !"
Contacts presse :   06 86 74 85 11  -  06 66 95 97 77






par Frédéric Masse publié dans : fredmasse
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