Jeudi 7 juin 2007
Le plus extraordinaire c'est qu'aucun des grands groupes européens ne semble s'intéresser à ces technologies...

A lire sur  http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=968

La voiture à air !

Voici un concept intéressant de véhicule du point de vue écologique, la voiture à air comprimé !

Cette voiture fonctionnant à l’air comprimé va bientôt sortir du stade de prototype pour passer au stade de production industrielle.

Elle a été développée par Guy Nègre, ancien ingénieur de Formule 1 et sera construite à grande échelle en Inde dans un premier temps, par Tata Motors qui prévoit d’en livrer environ 6000 exemplaires dès 2008.

Le principe de fonctionnement repose sur de l’air comprimé qui va entraîner les pistons du moteur et donc en conséquence faire avancer le véhicule. Les performances techniques de ce moteur permettent de se déplacer à une vitesse de 68 mph (110 km/h) sur une distance de 125 miles (200 Km), soit un véhicule idéal pour les trajets urbains. En plus, contrairement à la propulsion électrique qui demande pas mal de temps pour la recharge, ici la recharge à la pompe se fait en quelques minutes avec l’aide d’un compresseur. Le coup d’un plein permettant de parcourir 200 km est estimé à environ 2$, soit une somme ridicule comparativement à l’essence dans une station. Mais les ingénieurs ont tout prévus et un petit compresseur est monté en série sur la voiture, ce qui permet de la recharger en 4h chez soi en la branchant à une prise électrique si on a pas de station près de chez soi.

Au final ici, l’air est juste une autre manière de stocker l’énergie électrique en s’évitant l’emploi de batteries polluantes, on pourrait donc presque dire qu’on a à faire à une voiture électrique ! Alors bien sûr, on pourra dire que cette voiture n’est pas si propre que ça, elle à beau ne rejeter que de l’air, il faut bien produire l’électricité pour faire fonctionner le compresseur qui remplira le réservoir (et il est vrai qu’en Inde la ou sera produite cette voiture dans un premier temps, les usines électriques sont des usines au charbon principalement), mais bon la solution reste quand même très astucieuse et ce qu’il y a de plus propre et de plus économique à l’heure actuelle. Elle a le mérite de rendre nos déplacements moins dépendant du pétrole en tout cas...

Pour l’heure cette voiture sera disponible dans une douzaine de pays, mais si le succès est à la clef, nous ne devrions pas avoir à attendre trop longtemps pour la voir débarquer chez nous (après qu’elle ait été homologuée bien sûr). Des améliorations sont même déjà envisagés sur cette voiture, comme l’hybridation avec un petit moteur essence pour recharger le réservoir d’air quand celui-ci est à sec.

Voila une initiative intéressante que je vous laisse découvrir avec les différentes vidéos trouvées sur le sujet.

Source : The MDI Air car

http://www.youtube.com/watch?v=QmqpGZv0YT4

http://www.youtube.com/watch?v=gFbKINlXzRk

http://www.youtube.com/watch?v=J_i3aMz7q1w

par Frédéric Masse publié dans : fredmasse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 6 juin 2007

Quel qu'en soit le cout, la note sera laissée à nos enfants....


Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 776 associations
Communiqué du mercredi 6 juin 2007
 
 
Le Réseau "Sortir du nucléaire"
obtient du Conseil d'Etat l'annulation
du décret autorisant le démantèlement
de la centrale nucléaire de Brennilis
 
Le démantèlement des installations nucléaires plombe l'avenir d'EDF
 
Saisi par le Réseau "Sortir du nucléaire", le Conseil d’Etat vient d’annuler ce jour le décret du 9 février 2006 qui autorisait EDF à procéder aux opérations de démantèlement complet de la centrale nucléaire des monts d’Arrée, à Brennilis (Finistère).
 
Par cette démarche, le Réseau "Sortir du nucléaire" ne remet pas en cause la nécessité de démanteler les installations nucléaires, mais il entend empêcher EDF de bâcler cette opération au détriment de l'environnement, de la santé des salariés et en bafouant la légalité. Le Conseil d'Etat a ainsi reconnu que EDF n’avait pas mis à disposition du public l’étude d’impact avant l’autorisation de démantèlement.
 
L'annulation de ce décret est l'occasion de remettre en cause le choix par EDF d'un scénario de démantèlement dit "immédiat" (18 ans) à la place du démantèlement sur une longue période (40 ans) prévu à l'origine. En procédant de façon précipitée au démantèlement du petit réacteur de Brennilis (70MW), EDF veut faire croire qu'il serait tout aussi rapide et "facile" de démanteler les réacteurs actuels, qui sont beaucoup plus gros (34 réacteurs de 900 MW, 20 de 1300 MW, 4 de 1450 MW). EDF n’est jusqu’à ce jour jamais parvenu à démanteler entièrement un réacteur électronucléaire commercial.
 
Notons par ailleurs que, en plus des risques imposés aux travailleurs et du problème insoluble du stockage des déchets, le démantèlement de ces réacteurs constitue une incroyable bombe à retardement sur le plan financier : EDF annonce avoir budgétisé à cet effet quelques dizaines de milliards d'euros, alors que la facture finale se comptera certainement en centaines de milliards. A titre de comparaison, la Grande-Bretagne a évalué à 103 milliards d’euros le démantèlement de ses installations, beaucoup moins nombreuses qu'en France.
 
Par ailleurs, il n'existe pas actuellement de solution pour les déchets les plus radioactifs générés par le démantèlement de la centrale de Brennilis. Il semble que EDF envisage de les expédier vers le site nucléaire du Bugey (Ain) mais… le site d'entreposage n'existe pas (il est annoncé pour 2015). De toute façon, l'entreposage n'est pas une solution pérenne : si les déchets de Brennilis sont envoyés au Bugey, ils devront tôt ou tard être expédiés ailleurs, ce qui démultipliera les transports et les dangers associés.
 
Dans cette affaire, le but réel d'EDF est d'accréditer l'idée qu'il est acceptable de construire de nouveaux réacteurs dans la mesure où le démantèlement des précédents ne poserait pas de problème. Le Réseau "Sortir du nucléaire" entend donc faire échouer cette campagne de désinformation.
 
L'annulation du démantèlement de la centrale de Brennilis doit donc être l’occasion pour EDF et le gouvernement de revoir leur copie :
- en stoppant immédiatement les travaux engagés,
- en engageant une étude approfondie des réels impacts sanitaires de la centrale sur son environnement et notamment la pollution de la nappe phréatique,
- en organisant, sur la question du démantèlement, un véritable débat public.
 

par Frédéric Masse publié dans : fredmasse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 26 mai 2007
Une nouvelle étude souligne la toxicité du Roundup

Pas besoin de présenter le Roundup. C’est le désherbant le plus utilisé au monde. Loin pourtant de l’innocuité et de son caractère soit disant respectueux de l’environnement présentés dans ses publicités, le produit phare de la sulfureuse multinationale Monsanto est une nouvelle fois mis en cause dans une étude scientifique de l’université de Caen. L’herbicide est accusé d’avoir des effets toxiques sur les cellules embryonnaires et les tissus placentaires humains, ainsi que d’agir comme un perturbateur endocrinien.

autocollant01.1179818210.jpg

La France est l’un des pays les plus consommateurs de produits phytosanitaires au monde. Il aura fallu quelques décennies pour que se fasse jour une vérité évidente. Ces produits sont toxiques et menacent l’environnement. Une vérité très éloignée de la banalisation de leur utilisation entrée dans les crânes à coup de publicités reconnues par la justice comme mensongères. Rappelons à cet effet, le jugement du tribunal correctionnel de Lyon du 26 janvier 2007 qui a condamné, deux responsables des sociétés MONSANTO et SCOTTS France (le distributeur), pour publicité mensongère sur les pesticides de la marque commerciale “Round Up”. Les deux sociétés ont été condamnées à verser des dommages et intérêts (15 000 €) aux deux associations, Eau & Rivières de Bretagne et la CLCV, qui s’étaient constituées partie civile. L’aventure judiciaire n’est pourtant pas finie. Les deux sociétés et leurs deux dirigeants ont fait appel de cette condamnation.
La molécule active du Roundup est le glyphosate. Le brevet du glyphosate date de 1969 et la commercialisation de 1975. Si la molécule seule ne peut pénétrer dans les cellules, les formules désherbantes dans lesquelles elle est utilisée, incorporent des adjuvants qui la rendent active sur la vie cellulaire. D’où sa dangerosité. La toxicité vient davantage encore, que du glyphosate, des ingrédients “inertes” qui facilitent l’application du Round’up et qui le composent à 99,04%.

Depuis les années 90, il est avéré que le glyphosate a des effets graves sur la photosynthèse des algues (F.A Anton, M. Ariz, The Science of the total environment Supplement 1993) mais aussi sur le comportement des truites et que la molécule peut affecter des animaux domestiques et certains mammifères. Dans ce contexte, il paraissait difficile de croire à une innocuité sur l’homme.

En mars 2002, L’American Chemical Society a publié, les résultats de l’équipe “Cycle cellulaire et Developpement” du CNRS de Roscoff qui mettait en cause le rôle du glyphosate dans la dérégulation de l’activité cellulaire et donc le risque de cancer chez l’homme.

Selon l’étude publiée le 4 mai 2007, réalisée par l’équipe du professeur Gilles-Eric Séralini de l’Université de Caen, membre du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen), “On observe les premiers effets toxiques à des doses 10 000 fois moins concentrées que la formulation vendue en magasin.” Ces effets augmentent au fil du temps. Le Roundup est, en outre, plus toxique que son principe actif (le glyphosate) alors que la majorité des tests avant homologation sont conduits sur cette seule molécule, dénonce le scientifique. Ces conclusions sont le fruit d’une comparaison des effets déjà observés sur les cellules provenant de placenta à ceux susceptibles de se manifester sur des cellules d’embryon.

Gilles-Eric Séralini, membre depuis des années de la Commission du génie biomoléculaire (CGB) française, chargée d’instruire les dossiers de demande d’essais en champ, puis de commercialisation des OGM, ne cessait de réclamer des études plus poussées sur les impacts du Roundup. Cet éminent biochimiste considère en effet, que le Roundup est devenu un produit alimentaire depuis qu’on l’utilise sur les OGM, capables de l’absorber sans succomber. L’épandage de Roundup est ainsi utilisé pour détecter la présence d’OGM dans une culture. Seules les OGM survivent…


http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=868
par Frédéric Masse publié dans : fredmasse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 18 mai 2007

Nucléaire : construisons les alternatives !

Conférence organisée par Fac Verte le 21 mai à 20h30 amphi D2 (fac de Caen) avec Didier Anger et Michel Frémont

 

http://www.facverte.org/crous/

par Frédéric Masse publié dans : fredmasse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 16 mai 2007



Deux ou trois choses de Bolloré...oubliées !

C’est à désespérer du journalisme d’investigation, ces derniers temps. Avec un ordinateur branché sur le reste du monde, il est quand même relativement facile de trouver davantage d’informations sur Vincent Bolloré et son groupe qu’on a pu en montrer à ce jour dans la presse, restée bien frileuse. Comme aurait pu le chanter Johnny Hallyday, il est facile de démontrer les collusions multiples entre son groupe et le pouvoir en place, et d’expliquer ces deux ou trois choses plutôt dérangeantes que jusqu’ici personne n’a rappelé au grand jour, ce qui peut paraître étonnant. A croire qu’en France, dès qu’on touche à certains, les langues et les portes se ferment.

Il conviendrait tout d’abord de revenir sur un personne. Car en effet, la galaxie Bolloré possède une étoile. Et cette star, c’est Michel Roussin, le second du groupe, tout simplement, dans l’organigramme officiel. Il semble bien qu’on l’ait en effet oublié, cet homme qui, chez Mr Bolloré joue le monsieur bons offices de l’ensemble de l’Afrique. Un homme disons particulier, ce Michel Roussin. Tout d’abord un ancien de la DGSE, ou plus exactement du SDECE, puisqu’il était le directeur de cabinet d’Alexandre de Marenche, son directeur de l’époque. Roussin est lui même officier de gendarmerie : idéal, disent les mauvaises langues pour gendarmer l’Afrique, sa terre de prédilection désormais (il met ainsi les pieds dans les traces de Jacques Foccart, son maître à penser). Il a été aussi directeur de Cabinet de Jacques Chirac à la mairie de Paris, et pour ce faire, vient de se ramasser une peine de prison avec sursis et une amende substantielle. Le 27 février dernier, en effet, Michel Roussin, et Louise-Yvonne Casetta, ex-assistante des trésoriers du RPR, ont été condamnés mardi 27 février par la cour d’appel de Paris à respectivement 4 et 2 ans de prison avec sursis dans l’affaire des marchés publics d’Ile-de-France. Ils se sont également vu infliger tous deux des amendes, d’un montant de 80.000 euros pour Michel Roussin, de 30.000 euros pour Louise-Yvonne Casetta. Une condamnation qui n’a eu aucune influence sur sa carrière industrielle. A ce jour, Mr Roussin est toujours le second du groupe Bolloré et déclare sans ambage que le Congo est un beau pays . Il est vrai aussi que son président Joseph Kabila Kabange aime les beaux avions (un HS-125 immatriculé S9-DBG personnel), ceux de son ami belge George Forrest et ceux, plus connus désormais, du groupe Bolloré, groupe à qui on a confié l’exploitation forestière du pays (ou la déforestation, c’est selon). De Delmas-Vieljeux, le premier armateur privé français à Rail Afrique International, qui contrôle par exemple le Chemin de Fer du Congo Océan, Bolloré a jeté son dévolu sur l’ensemble des transports africains. Même le dragage des côtes d’Afrique se fait aujourd’hui sous son égide. De là à en conclure qu’il drague constamment, y compris en politique, il n’y a qu’un pas que nous franchirons aisément. Et conclure aussi qu’à ce stade d’implantation, un bon nombre de contrats industriels ne peuvent se faire qu’avec l’aval de l’Elysée. Dont acte.

Le deuxième point qui a échappé à nos journalistes papier (imprimé sur du Bolloré !) c’est un société perdue dans la myriade de sous-traitants qui ont été annexés depuis des années au groupe. Et parmi ceux-ci, il y en a un qui vaut son pesant de mouron. Non pas pour les sommes qu’il réalise, au demeurant croquignolettes, mais plutôt pour les objets fabriqués. Un objet dont on a pourtant bien entendu parler durant cette campagne, de la bouche même du président actuel : j’ai parlé du... tourniquet de métro. La société visée est née en Belgique en 1969 (encore une création post soixante huitarde !) et s’appelle AutomaticSystems. Elle débute dans les appareils de commerce des contrôles de paiement. Dès 1974, elle vend ses tourniquets au métro Parisien et celui de Manille. Puis viennent Milan, Barcelone, Montréal, ou même DisneyLand Paris, Eurostar, etc... Bref tous les tourniquets du monde serait-on tenté de dire. En 1997, une société française, IER, l’absorbe. IER n’est autre qu’une filliale du groupe Bolloré : AutomaticSystems intègre le giron de l’industriel breton. Les ventes explosent, en Amérique notamment, et en France aussi avec les ventes de 700 "obstacles" (c’est le terme technique) pour le métro de Lyon et 1500 portillons automatiques pour les chemins de fer. Sur le site d’Automatic Systems, une photo montre un tourniquet de ce type... à la Gare du Nord . Sur le site, on trouve une phrase superbe "C’est ainsi que la SNCF conçoit son rôle d’opérateur de transport public.Quoi de plus légitime dès lors que de faire appel à une société spécialisée pour équiper les accès de systèmes de contrôle d’accès ?". A mourir de rire, non ? C’est trop beau comme gag : c’est l’état français, par la SNCF, qui a acheté à Bolloré le tourniquet à l’origine des fameuses émeutes... et ça personne ne l’avait remarqué. Surtout pas Mr Sarkozy, d’ailleurs, qui déclarait le lendemain être "du côté de ceux qui payent leur billet de train et qui n’acceptent pas qu’on démolisse les gares". Des gares toutes équipées Bolloré, à ce qu’on vient juste d’apprendre, donc. On pensait un futur président défendre l’intérêt général, on apprend aujourd’hui qu’il s’agit aussi de la défense d’une amitié industrielle.

Le troisième point qui n’a pas non plus été relevé mérite tout autant qu’on s’y arrête : c’est dans un autre domaine, celui de l’informatique et e la téléphonie, cette fois. Il concerne l’obtention des licences 3G et Wimax sur le territoire français : à moins que la France n’appartienne déjà plus à l’état français, c’est encore plus flagrant, car c’est l’état seul qui délivre directement ces licences, via les recommandations de l’ARCEP (pour Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) ! L’ARCEP est composé de 5 membres, dont 3 nommés par le président de la république. Tous les membres de l’ARCEP, à des degrés divers, ont eu des liens directs avec le gouvernement en place. Interrogé sur la quatrième licence 3G, son directeur, Paul Champsaur écrivait dans le Figaro, à propos des 619 millions d’euros à débourser pour l’attribution de la licence de téléphonie haut débit restante : "Le quatrième opérateur mobile entrera avec un handicap. Juridiquement, le gouvernement a une certaine latitude, par exemple en étalant le paiement de la redevance initiale, comme le demandent des candidats potentiels". Des délais de paiement pour Bolloré, demandeur bien placé pour cette quatrième licence. Pour le Wimax, c’est autre chose. Dans les trois groupes retenus,dont Bolloré, il apparaît là qu’il y a eu favoritisme pur et simple dans les conditions d’attribution, tous les observateurs économiques le disent. Une attribution contre argent sonnant et trébuchant, qu’a déjà versé en 2007 le groupe Bolloré pour les 12 régions obtenues. Ce faisant, l’Etat percevra en effet dès cette année 125 millions d’euros pour l’attribution des fréquences. Peut être que le Wimax Bolloréen était déjà installé... et relayé jusque...Malte, qui sait. Au départ, il y avait 59 prétendants aux attributions de licences Wimax , pour 35 au final, et encore moins sur le fil d’arrivée (3 seulement). Comme le dit le Monde Informatique "La subjectivité et l’hétérogénéité des trois critères de choix (contribution au développement territorial des services à haut débit, aptitude du projet à favoriser la concurrence et montant financier proposé par le candidat) permettaient au régulateur de justifier n’importe quelle éviction dans les trente-cinq candidats". On sent le coup de pouce, clairement, là, de l’état. Un coup de pouce largement en faveur du groupe... Bolloré, visiblement techniquement moins avancé que d’autres lors de l’attribution du marché.

Ces trois points précis démontrent à quel point le groupe Bolloré est lié à l’état français. Ce qu’il y a d’inquiétant, c’est qu’on ait pas cherché plus loin pour trouver cette évidente collusion. Le journalisme d’investigation a-t-il déjà fondu dans la presse gratuite, du type... Bolloré, tels MatinPlus ou DirectSoir ? Il n’est pourtant pas difficile de trouver ses liens. Ils sont écrits noir sur blanc sur votre écran d’ordinateur. La voix citoyenne se devait de vous les rappeler aujourd’hui, et de vous rappeler par la même qu’il y a bien eu conflit d’intérêt dans l’histoire récente du pays .


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=24222

 


 


par agoravox publié dans : fredmasse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus